terça-feira, novembro 01, 2005
Poème Sur le Desastre de Lisbonne
O de tous les mortels assemblage effroyable!
D'inutiles douleurs éternel entretien!
Philosophes trompés qui criez: "Tout est bien"
Accourez, contemplez ces ruines affreuses
Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses,
Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés,
Sous ces marbres rompus ces membres dispersés;
Cent mille infortunés que la terre dévore,
Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore,
Enterrés sous leurs toits, terminent sans secours
Dans l'horreur des tourments leurs lamentables jours!
Aux cris demi-formés de leurs voix expirantes,
Au spectacle effrayant de leurs cendres fumantes,
Direz-vous: "C'est l'effet des éternelles lois
Qui d'un Dieu libre et bon nécessitent le choix"?
Direz-vous, en voyant cet amas de victimes:
"Dieu s'est vengé, leur mort est le prix de leurs crimes"?
Quel crime, quelle faute ont commis ces enfants
Sur le sein maternel écrasés et sanglants?
Lisbonne, qui n'est plus, eut-elle plus de vices
Que Londres, que Paris, plongés dans les délices?
Lisbonne est abîmée, et l'on danse à Paris.
Tranquilles spectateurs, intrépides esprits,
De vos frères mourants contemplant les naufrages,
Vous recherchez en paix les causes des orages:
Mais du sort ennemi quand vous sentez les coups,
Devenus plus humains, vous pleurez comme nous.
Croyez-moi, quand la terre entrouvre ses abîmes
Ma plainte est innocente et mes cris légitimes
Partout environnés des cruautés du sort,
Des fureurs des méchants, des pièges de la mort
De tous les éléments éprouvant les atteintes,
Compagnons de nos maux, permettez-nous les plaintes.
C'est l'orgueil, dites-vous, l'orgueil séditieux,
Qui prétend qu'étant mal, nous pouvions être mieux.
Allez interroger les rivages du Tage;
Fouillez dans les débris de ce sanglant ravage;
Demandez aux mourants, dans ce séjour d'effroi
Si c'est l'orgueil qui crie "O ciel, secourez-moi!
O ciel, ayez pitié de l'humaine misère!"
"Tout est bien, dites-vous, et tout est nécessaire."
Quoi! l'univers entier, sans ce gouffre infernal
Sans engloutir Lisbonne, eût-il été plus mal?
Etes-vous assurés que la cause éternelle
Qui fait tout, qui sait tout, qui créa tout pour elle,
Ne pouvait nous jeter dans ces tristes climats
Sans former des volcans allumés sous nos pas?
Borneriez-vous ainsi la suprême puissance?
Lui défendriez-vous d'exercer sa clémence?
L'éternel artisan n'a-t-il pas dans ses mains
Des moyens infinis tout prêts pour ses desseins?
Je désire humblement, sans offenser mon maître,
Que ce gouffre enflammé de soufre et de salpêtre
Eût allumé ses feux dans le fond des déserts.
Je respecte mon Dieu, mais j'aime l'univers.
Quand l'homme ose gémir d'un fléau si terrible
Il n'est point orgueilleux, hélas! Il est sensible.
Les tristes habitants de ces bords désolés
Dans l'horreur des tourments seraient-ils consolés
Si quelqu'un leur disait: "Tombez, mourez tranquilles;
Pour le bonheur du monde on détruit vos asiles.
D'autres mains vont bâtir vos palais embrasés
D'autres peuples naîtront dans vos murs écrasés;
Le Nord va s'enrichir de vos pertes fatales
Tous vos maux sont un bien dans les lois générales
Dieu vous voit du même oeil que les vils vermisseaux
Dont vous serez la proie au fond de vos tombeaux"?
A des infortunés quel horrible langage!
Cruels, à mes douleurs n'ajoutez point l'outrage.
Non, ne présentez plus à mon coeur agité
Ces immuables lois de la nécessité
Cette chaîne des corps, des esprits, et des mondes.
O rêves des savants! ô chimères profondes!
Dieu tient en main la chaîne, et n'est point enchaîné
Par son choix bienfaisant tout est déterminé:
Il est libre, il est juste, il n'est point implacable.
Pourquoi donc souffrons-nous sous un maître équitable?
Voilà le noeud fatal qu'il fallait délier.
Guérirez-vous nos maux en osant les nier?
Tous les peuples, tremblant sous une main divine
Du mal que vous niez ont cherché l'origine.
Si l'éternelle loi qui meut les éléments
Fait tomber les rochers sous les efforts des vents
Si les chênes touffus par la foudre s'embrasent,
Ils ne ressentent point des coups qui les écrasent:
Mais je vis, mais je sens, mais mon coeur opprimé
Demande des secours au Dieu qui l'a formé.
Enfants du Tout-Puissant, mais nés dans la misère,
Nous étendons les mains vers notre commun père.
Le vase, on le sait bien, ne dit point au potier:
"Pourquoi suis-je si vil, si faible et si grossier?"
Il n'a point la parole, il n'a point la pensée;
Cette urne en se formant qui tombe fracassée
De la main du potier ne reçut point un coeur
Qui désirât les biens et sentît son malheur
"Ce malheur, dites-vous, est le bien d'un autre être."
De mon corps tout sanglant mille insectes vont naître;
Quand la mort met le comble aux maux que j'ai soufferts
Le beau soulagement d'être mangé des vers!
Tristes calculateurs des misères humaines
Ne me consolez point, vous aigrissez mes peines
Et je ne vois en vous que l'effort impuissant
D'un fier infortuné qui feint d'être content.
Je ne suis du grand tout qu'une faible partie:
Oui; mais les animaux condamnés à la vie,
Tous les êtres sentants, nés sous la même loi,
Vivent dans la douleur, et meurent comme moi.
Le vautour acharné sur sa timide proie
De ses membres sanglants se repaît avec joie;
Tout semble bien pour lui, mais bientôt à son tour
Un aigle au bec tranchant dévore le vautour;
L'homme d'un plomb mortel atteint cette aigle altière:
Et l'homme aux champs de Mars couché sur la poussière,
Sanglant, percé de coups, sur un tas de mourants,
Sert d'aliment affreux aux oiseaux dévorants.
Ainsi du monde entier tous les membres gémissent;
Nés tous pour les tourments, l'un par l'autre ils périssent:
Et vous composerez dans ce chaos fatal
Des malheurs de chaque être un bonheur général!
Quel bonheur! ô mortel et faible et misérable.
Vous criez: "Tout est bien" d'une voix lamentable,
L'univers vous dément, et votre propre coeur
Cent fois de votre esprit a réfuté l'erreur.
Eléments, animaux, humains, tout est en guerre.
Il le faut avouer, le mal est sur la terre:
Son principe secret ne nous est point connu.
De l'auteur de tout bien le mal est-il venu?
Est-ce le noir Typhon, le barbare Arimane,
Dont la loi tyrannique à souffrir nous condamne?
Mon esprit n'admet point ces monstres odieux
Dont le monde en tremblant fit autrefois des dieux.
Mais comment concevoir un Dieu, la bonté même,
Qui prodigua ses biens à ses enfants qu'il aime,
Et qui versa sur eux les maux à pleines mains?
Quel oeil peut pénétrer dans ses profonds desseins?
De l'Etre tout parfait le mal ne pouvait naître;
Il ne vient point d'autrui, puisque Dieu seul est maître:
Il existe pourtant. O tristes vérités!
O mélange étonnant de contrariétés!
Un Dieu vint consoler notre race affligée;
Il visita la terre et ne l'a point changée!
Un sophiste arrogant nous dit qu'il ne l'a pu;
"Il le pouvait, dit l'autre, et ne l'a point voulu:
Il le voudra, sans doute"; et tandis qu'on raisonne,
Des foudres souterrains engloutissent Lisbonne,
Et de trente cités dispersent les débris,
Des bords sanglants du Tage à la mer de Cadix.
Ou l'homme est né coupable, et Dieu punit sa race,
Ou ce maître absolu de l'être et de l'espace,
Sans courroux, sans pitié, tranquille, indifférent,
De ses premiers décrets suit l'éternel torrent;
Ou la matière informe à son maître rebelle,
Porte en soi des défauts nécessaires comme elle;
Ou bien Dieu nous éprouve, et ce séjour mortel
N'est qu'un passage étroit vers un monde éternel.
Nous essuyons ici des douleurs passagères:
Le trépas est un bien qui finit nos misères.
Mais quand nous sortirons de ce passage affreux,
Qui de nous prétendra mériter d'être heureux?
Quelque parti qu'on prenne, on doit frémir, sans doute
Il n'est rien qu'on connaisse, et rien qu'on ne redoute.
La nature est muette, on l'interroge en vain;
On a besoin d'un Dieu qui parle au genre humain.
Il n'appartient qu'à lui d'expliquer son ouvrage,
De consoler le faible, et d'éclairer le sage.
L'homme, au doute, à l'erreur, abandonné sans lui,
Cherche en vain des roseaux qui lui servent d'appui.
Leibnitz ne m'apprend point par quels noeuds invisibles,
Dans le mieux ordonné des univers possibles,
Un désordre éternel, un chaos de malheurs,
Mêle à nos vains plaisirs de réelles douleurs,
Ni pourquoi l'innocent, ainsi que le coupable
Subit également ce mal inévitable.
Je ne conçois pas plus comment tout serait bien:
Je suis comme un docteur, hélas! je ne sais rien.
Platon dit qu'autrefois l'homme avait eu des ailes,
Un corps impénétrable aux atteintes mortelles;
La douleur, le trépas, n'approchaient point de lui.
De cet état brillant qu'il diffère aujourd'hui!
Il rampe, il souffre, il meurt; tout ce qui naît expire;
De la destruction la nature est l'empire.
Un faible composé de nerfs et d'ossements
Ne peut être insensible au choc des éléments;
Ce mélange de sang, de liqueurs, et de poudre,
Puisqu'il fut assemblé, fut fait pour se dissoudre;
Et le sentiment prompt de ces nerfs délicats
Fut soumis aux douleurs, ministres du trépas:
C'est là ce que m'apprend la voix de la nature.
J'abandonne Platon, je rejette Epicure.
Bayle en sait plus qu'eux tous; je vais le consulter:
La balance à la main, Bayle enseigne à douter,
Assez sage, assez grand pour être sans système,
Il les a tous détruits, et se combat lui-même:
Semblable à cet aveugle en butte aux Philistins
Qui tomba sous les murs abattus par ses mains.
Que peut donc de l'esprit la plus vaste étendue?
Rien; le livre du sort se ferme à notre vue.
L'homme, étranger à soi, de l'homme est ignoré.
Que suis-je, où suis-je, où vais-je, et d'où suis-je tiré?
Atomes tourmentés sur cet amas de boue
Que la mort engloutit et dont le sort se joue,
Mais atomes pensants, atomes dont les yeux,
Guidés par la pensée, ont mesuré les cieux;
Au sein de l'infini nous élançons notre être,
Sans pouvoir un moment nous voir et nous connaître.
Ce monde, ce théâtre et d'orgueil et d'erreur,
Est plein d'infortunés qui parlent de bonheur.
Tout se plaint, tout gémit en cherchant le bien-être:
Nul ne voudrait mourir, nul ne voudrait renaître.
Quelquefois, dans nos jours consacrés aux douleurs,
Par la main du plaisir nous essuyons nos pleurs;
Mais le plaisir s'envole, et passe comme une ombre;
Nos chagrins, nos regrets, nos pertes, sont sans nombre.
Le passé n'est pour nous qu'un triste souvenir;
Le présent est affreux, s'il n'est point d'avenir,
Si la nuit du tombeau détruit l'être qui pense.
Un jour tout sera bien, voilà notre espérance;
Tout est bien aujourd'hui, voilà l'illusion.
Les sages me trompaient, et Dieu seul a raison.
Humble dans mes soupirs, soumis dans ma souffrance,
Je ne m'élève point contre la Providence.
Sur un ton moins lugubre on me vit autrefois
Chanter des doux plaisirs les séduisantes lois:
D'autres temps, d'autres moeurs: instruit par la vieillesse,
Des humains égarés partageant la faiblesse
Dans une épaisse nuit cherchant à m'éclairer,
Je ne sais que souffrir, et non pas murmurer.
Un calife autrefois, à son heure dernière,
Au Dieu qu'il adorait dit pour toute prière:
"Je t'apporte, ô seul roi, seul être illimité,
Tout ce que tu n'as pas dans ton immensité,
Les défauts, les regrets, les maux et l'ignorance."
Mais il pouvait encore ajouter l'espérance.
Voltaire (1756)
domingo, outubro 30, 2005
Música da Semana
Sensational sense
We made the most of
Your inheritence
Come you son of a gun
How can it be done
We're still on the run
Ten men all rolled into one (ten men, in one)
Ten men in a prodigal son
Ten men all rolled into one (ten men, in one)
Ten men in a prodigal son
Ten men transcend
We're sitting pretty
Admiring the view
Indulging in pleasures
You can't take with you
Yes i am obsessed
I must confess
Oh i need a rest
Ten men all rolled into one (ten men, in one)
Ten men in a prodigal son
Ten men all rolled into one (ten men, in one)
Ten men in a prodigal son
Ten men transcend
Life's too short this time
Life's too short this time
Life's too short this time
Life's too short this time
I need experience, like a teenager
All this exuberence, let's grow up later
I need,
Like a teenager
All this,
Lets grow up later
Estamos na penúria

My blog is worth $0.00.
How much is your blog worth?
Por essa razão decidimos incluir publicidade neste novo template. Talvez para o ano tenhamos conseguido arranjar um bom patrocínio para a longa viagem que tanto ansiamos.
Quem quiser contribuir, já sabe, basta clicar nos links google do lado direito. A gerência agradece.
sexta-feira, outubro 28, 2005
quarta-feira, outubro 26, 2005
Homem Estereograma
I have no idea how this works, I have never been that good at these optical pictures! But the friend who sent me this said if you stare at it long enough, you should be able to see the ocean...
terça-feira, outubro 25, 2005
De como um pequeno gesto pode mudar o mundo...
Morreu Rosa Parks, a "Mãe" dos Direitos Civis, aos 92 anos.
Quem foi Rosa Parks?
segunda-feira, outubro 24, 2005
"E de novo acredito que nada do que é importante se perde verdadeiramente. Apenas nos iludimos, julgando ser donos das coisas, dos instantes e dos outros. Comigo caminham todos os mortos que amei, todos os amigos que se afastaram, todos os dias felizes que se apagaram. Não perdi nada, apenas a ilusão de que tudo podia ser meu para sempre."
sábado, outubro 22, 2005
Direito ao contraditório
Obrigado Venus.
Música da Semana
This is a man's world
But it would be nothing
Nothing without a woman or a girl
You see, man made the cars
To take us over the road
Man made the train
To carry the heavy load
Man made the electric lights
To take us out of the dark
Man made the boat for the water
Like Noah made the ark
This is a man's man's, man's world
But it would be nothing
Nothing without a woman or a girl
Man thinks of little baby girls
And the baby boys
Man make them happy
'Cause man makes them toys
And after man make everything, everything he can
You know that man makes money to buy from other man
This is a man's world
But it would be nothing, nothing
Not one little thing
Without a woman or a girl
He's lost in the wilderness
He's lost in the bitterness
He's lost, lost ...
Versão 3.0.1, segue dentro de momentos...
Finalmente arranjei coragem para pôr todos os nossos links num sistema de Blogrolling. No futuro será, certamente, muito mais fácil de fazermos a gestão dos nossos links.
E por falar em links, há muito que desejávamos incluir novos blogs, e fazer uma limpeza de links em baixo. Esta última parte, pelo menos já foi revista. Os novos blogs (ou nem tanto), estão numa lista, a aguardar por melhores dias, e que estes problemas fiquem resolvidos. Para que não se estranhe, há alguns links como o Fishkid, o Storm-Chaser, os Puta Madre e o Single White Male, que por uma questão de opção transitaram todos para um único link, a saber: Deslizo.Net e onde poderão ser encontrados mais alguns de boa leitura.
No entanto, dei com os seguintes problemas, que não consigo resolver de imediato no Rolling:
- Como é que posso resolver o problema dos caracteres acentuados que se comportam como se fossem caracteres cirílicos, ou qualquer coisa que o valha!?
- Qual é a sintaxe para se pôr uma pequena imagem para os updates, antes do texto?
Alguém por aí tem a fórmula da pólvora?
PS: Problemas resolvidos!
sexta-feira, outubro 21, 2005
H2omens - Versão 3.0
Naturalmente, o blog ressentiu-se. Por cansaço ou por falta de dedicação as postas gradualmente começaram a diminuir e tornaram-se desinteressantes.
Quem disse que blogar é fácil?
O que fazer quando não há assunto ou inspiração? O que fazer com as ideias que temos? Como aquelas que surgem quando estamos a conduzir o carro de volta para casa, quando falamos com um amigo, quando lemos o que os outros dizem... Quantas vezes não dissémos entre nós - "Olha que belo assunto para um post...". Certo é, que muitas dessas ideias nunca viram a luz do dia.
Outras vezes, não temos assunto. Ou quando temos já outros falaram sobre isso, e muito melhor que nós. Aliás, os outros, esses desconhecidos - ou nem tanto - que nos lêem, foram em muitas ocasiões a força para não desistirmos deste blog.
Mas o H2omens também é isso. É o dar a conhecer-nos, neste frágil equílibrio entre o que é público e o que é privado, mas é também, por vezes o estar em silêncio.
Chegou a hora de romper com esse silêncio. E nada melhor, que uma nova roupagem para buscar alguma inspiração. Como já devem ter reparado a esta altura, mudámos de estação. Dissémos adeus às nuvens e recebemos a água, a fonte de inspiração do título deste blog.
Do céu já cai a chuva. E com ela uma nova estação.
Afinal, tudo se transforma...
quarta-feira, outubro 19, 2005
Um crime na Ota (por Miguel Sousa Tavares)
Uma história de 2 aeroportos:
Áreas:
Aeroporto de Málaga - 320 hectares,
Aeroporto de Lisboa - 520 hectares.
Pistas:
Aeroporto de Málaga - 1 pista,
Aeroporto de Lisboa - 2 pistas.
Tráfego (2004):
Aeroporto de Málaga - 12 milhões de passageiros, taxa de crescimento, 7% a 8%ao ano.
Aeroporto de Lisboa - 10,7 milhões de passageiros, taxa de crescimento 4,5% >ao ano.
Soluções para o aumento de capacidade:
Aeroporto de Málaga - 1 novo terminal, investimento de 191 milhões de euros, capacidade 20 milhões de passageiros/ano. O aeroporto continua a 8 Km da cidade e continua a ter uma só pista.
Aeroporto de Lisboa - 1 novo aeroporto, 3.000 a 5.000 milhões de euros, solução faraónica a 40Km da cidade.
É o que dá sermos ricos com o dinheiro dos outros e pobres com o próprio espírito.
Ou então alguém tem de tirar os dividendos dos terrenos comprados nos últimos anos. Ninguém investiga isto?
É preciso fazer alguma coisa.
Pelo menos divulguem!
Chegou via e-mail e nós divulgamos...
sábado, outubro 15, 2005
quarta-feira, outubro 12, 2005
Frases Soltas
As mais belas, porque as mereces...
Mas saem-me brutas, porque é deste barro que sou feito.
Dói-me a alma...
De uma dor que não vês nem podes sentir...
Porque estás muito perto... e ao mesmo tempo tão longe.
Ter-te é uma miragem...
É um sono bom...
Mas agonizam-me os longos acordares.
Se estou triste, é porque aguento...
É porque alimento um sonho...
Quando um dia, tu fores meu...
E eu for teu...
Perceberás porque um dia me senti assim.
sexta-feira, outubro 07, 2005
terça-feira, outubro 04, 2005
Going Bananas...
"Ask not what your country can do for you, ask what you can do for your country."
J. F. Kennedy
Como se tudo fosse assim tão simples nesta república banana ...
Des(a)tinos...
Destinos da vida, regressava eu de León, e no mesmo dia, o Bruno estava de partida para terras castelhanas, ambos em trabalho. Algures no meio do caminho devemo-nos ter cruzado sem termos dado por isso...
Mais uma semana que fico sem o ver... Mais uma semana com o coração apertado, em pulgas para o tornar a ver. Repito para mim mesmo... "são só mais uns dias", mas os dias parecem-me maiores e maiores...
Este blog também sofrido as consequências do nosso "afastamento", seja ele motivado pelo excesso de trabalho, ou pura e simplesmente por cansaço, aliás situação essa que já vem desde o final de Junho (com uma pausa para férias de poucos dias pelo meio).
Esperamos não desanimar e vamos procurar manter este blog vivo. Assim o queremos! Embora não se trate de uma imposição para nós, este blog, é já desde há algum tempo o nosso cantinho, a nossa casa virtual. Sabemos também que, como tudo nesta vida, se não receber um pouco de mimo, as coisas ressentem-se e acabam por morrer. Esperamos que tal não aconteça.
Embora não sendo uma obrigação para nós, este elo que nos vai ligando aos bloggers e aos nossos leitores, fazem-nos sentir que, de certa forma, podemos estar a desiludir alguns dos que nos liam diariamente. A esses, as nossas desculpas. Embora saibamos que há vida para além dos blogs, também nós já sentimos quando um companheiro de bloguice desaparece* sem deixar rasto...
Deixo também as nossas desculpas aos membros do Queer Kard Club, que já não nos põem a vista em cima há muitos meses!!! Esperamos compensar tudo isso no futuro...
Dias melhores virão, com toda a certeza!!!
domingo, outubro 02, 2005
Olé!
Por motivos profissionais irei estar toda a semana em "tierras di espianhia", pelo que não me será possível postar qualquer coisa.
Regresso no próximo dia 9 de Outubro mesmo a tempo de exercer o meu dever cívico.
Até lá... fiquem bem!
terça-feira, setembro 27, 2005
domingo, setembro 25, 2005
Música da Semana
Porque estou numa fase "out", porque sinto que perdi alguma coisa, algo ou alguém...
Porque o meu estado de espírito é este...
Porque eu sou assim...
Enfim... porque me apetece.
Esta é a música da semana.

- O filme
- O compositor
- A música
segunda-feira, setembro 19, 2005
quarta-feira, setembro 14, 2005
Música da Semana
Send someone to love me
I need to rest in arms
Keep me safe from harm
In pouring rain
Give me endless summer
Lord I fear the cold
Feel I'm getting old
Before my time
As my soul heals the shame
I will grow through this pain
Lord I'm doing all I can
To be a better man
Go easy on my conscience
'Cause it's not my fault
I know I've been taught
To take the blame
Rest assured my angels
Will catch my tears
Walk me out of here
I'm in pain
As my soul heals the shame
I will grow through this pain
Lord I'm doing all I can
To be a better man
Once you've found that lover
You're homeward bound
Love is all around
Love is all around
I know some have fallen
On stony ground
But Love is all around
Send someone to love me
I need to rest in arms
Keep me safe from harm
In pouring rain
Give me endless summer
Lord I fear the cold
Feel I'm getting old
Before my time
As my soul heals the shame
I will grow through this pain
Lord I'm doin' all I can
To be a better man
terça-feira, setembro 13, 2005
Já alguém viu!?
segunda-feira, setembro 05, 2005
Música da Semana
Now I am a broken man, Now I am a broken man
Now I am a broken man, Now I am a broken man
It's no good being here with me
I'm a little scared of the things you see
It's no good having friends at all
They do me no good, they don't do me no good at all
It's no good living in the past
It's no good at all you know it don't last
It's no good making a change
There's nothing to change I don't want to rearrange
But what I wanna do is spend some time with you
But I know I can't because all you want is you
So now I am a broken man
Now I am a broken man
Now I am a broken man
I am a broken man
I saw my shadow on the wall
It looked at me then left me
I'm hoping somebody will call
But I hope they don't come and get me at all
Because what I wanna do is spend some time with you
But I know I can't because all you want is you
So now I am a broken man
Now I am a broken man
Now I am a broken man
I am a broken man
sexta-feira, setembro 02, 2005
terça-feira, agosto 30, 2005
O jantar, o fds, a caracoleta, as bolas e a gripe
Na passada sexta-feira realizou-se mais um jantar da blogayesfera, desta vez que a justificação da vinda no Nic a Lisboa. Foi como em ocasiões anteriores um tempo bem passado em muito boa companhia, não obstante de nunca ser possível conversar com todos os convivas como seria de esperar. De qualquer forma para quem é tímido (como eu) acabamos sempre por ficar com as pessoas que já conhecemos e isso limita logo à partida as hipóteses de convívio.
No entanto, foram mais de 5 horas de diversão, convívio e boas perspectivas para mais jantares.
Uma palavra especial para o Nic... Não sei se será possível que o próximo jantar seja em Taiwan, mas de qualquer forma eu e o Miguel ficamos com vontade de conhecer mais este rapaz que mora do outro lado do mundo. Mais oportunidades surgirão!
Um grande beijinho de agradecimento à querida Preciouzzz pela organização do jantar.
O convívio apesar de ter sido muito bom teve de acabar mais cedo porque eu e o Miguel já tinhamos combinado ir passar o fim-de-semana fora de Lisboa com umas amigas, e por isso não nos foi possível "continuar o jantar" pela noite dentro.
Chegados à paisagem relaxante e calma da Aroeira foi tento de aproveitar o facto de ter um fim-de-semana inteirinho com o meu miúdo. Assim, foi chegar arrumar as tralhas e aproveitar para estar bem à vontade com o Miguel. Foi um fds passado a dormir, comer, namorar muito e a conversar até altas horas na companhia do Miguel e da Rita... Já que a Telma Piri-piri estava de cama com um início de gripe. (Espero que já estejas melhor!)
De visita à festa do cÁracol (como dizia a senhora do café) houve oportunidade para estes deliciosos bichinhos e para umas cervejolas, sempre acompanhados de boa conversa e muita diversão. A parte menos simpática foi quando tivemos de pagar 15 euros por uma travessa com 20 caracoletas... estas devem ter sido as caracoletas mais caras que paguei na vida! Ficamos com a sensação de que a senhora do café tentou avisar-nos ao dizer que era uma festa CARAcol.
Entre os bichos caros lá nos entretemos em 3 jogos de snooker, onde apesar de não saber jogar nada de especial (mas também não chego a rasgar o pano) ganhei o jogo chegando mesmo a meter 3 bolas seguidas (jogada aliás que deu a vitória aos imparáveis Bruno & Rita... cof, cof, cof)
Terminado o fds e no meu de uma nostalgia típica de Domingo à noite voltamos para Lisboa, prontos ou quase para mais uma semana de trabalho.
Ontem à noite tive a confirmação de que a gripe da Telma tinha atacado o Miguel que está desde ontem de cama. (Muito beijinhos para o meu miúdo!)
Depois de um fds tão preenchido e animado tinha de acabar com mais um engripado.
De qualquer forma o Miguel precisa de mimos, afinal ele é um Homem Doenti.
sexta-feira, agosto 26, 2005
Todo o mundo é composto de... pirâmides
Esta imagem é de - pasme-se - 1911... Quase 100 anos, portanto. É impressionante como no século onde mais avanços revolucionários e tecnológicos se fizeram, há coisas que se mantém sempre na mesma.
Capitalismo sim, mas com calminha 'tá?...
E com isto, os homens aquáticos vão de fim de semana, não sem antes passar pelas Largas Portas para umas caipirinhas e conhecer o vencedor do nosso concurso fotográfico e outros convivas.
Bom fim de semana a todos!
Música da Semana
O Homem Fantasma
Eu sou o homem-fantasma
vejo tudo sem ser visto
eu sou um justiceiro
com um disfarce sinistro
eu meto medo aos que nos vêm
com falinhas falsas
e treme-lhes a dentadura
e cai-lhes as calças
Eu sou o homem fantasma
e estou em toda a parte
voar para alguns é profissão
para mim é uma arte
mas para ver o meu bairro
eu não preciso de asas
muito prédio a crescer
e muita gente sem casas
Nunca descansa, o homem-fantasma
e a gente espanta-se e a gente pasma
quando respira fundo, o homem fantasma
nunca é de alívio
quando muito será de asma.
Eu sou o homem-fantasma
vejo tudo sem ser visto
e já espreitei para dentro
da carteira de um ministro
e vi fotografias
de um passado duvidoso
e outras mais recentes
dele todo vaidoso
Eu sou o homem-fantasma
justiceiro imortal
eu vou de norte a sul
da montanha ao litoral
e enquanto a luz e a água
vão para a vila e para a cidade
para aldeia vão jornais da tarde
e boa vontade
Nunca descansa, o homem-fantasma
e a gente espanta-se, e a gente pasma
quando respira fundo, o homem-fantasma
nunca é de alívio
quando muito será de asma
Eu sou o homem-fantasma
e estive num hospital
há lá quem morra
tanto da cura como do mal
e os donos da medicina
gritaram: Aí, o homem-fantasma!
Depressa, uma seringa,
um bisturi, um cataplasma!
Eu sou o homem-fantasma
e como vidro transparente
eu sento-me aos jantares
e ninguém me pressente
e dizem: tal e coisa
e coisa e tal e vice e versa
e o que lá fora era discurso
cá dentro é conversa
Nunca descansa, o homem-fantasma
e a gente espanta-se, e a gente pasma
quando respira fundo, o homem-fantasma
nunca é de alívio
quando muito será de asma
Eu sou o homem-fantasma
combatente infatigável
mas atenção que até eu
posso ser criticável
se depois do que eu digo
e denuncio e reclamo
eu voltar para casa
e em casa eu for um tirano
Nunca descansa, o homem-fantasma
e a gente espanta-se, e a gente pasma
quando respira fundo, o homem-fantasma
nunca é de alívio
quando muito será de asma
quinta-feira, agosto 25, 2005
Get up Lisbon!

Depois de já muito se ter especulado sobre se seria verdade que Madonna iria editar um DVD sobre a Re-Invention Tour e especificamente sobre os concerto de Lisboa ou se tudo não teria passado de um golpe de marketing conjuntamente com a polémica da Igreja Maná...
Eis que é mesmo verdade!
Segundo a edição de hoje do DN, será editado em Dezembro um DVD duplo sobre a digressão de 2004 e os concertos no Pavilhão Atlântico.
P.S. - Se alguém comprar o DVD depois pode emprestar aos amigos?!?!?!
sexta-feira, agosto 19, 2005
As nossas férias em imagens I
quinta-feira, agosto 18, 2005
Há dias em que tudo me parece assim...
18.08.2005 - 12h59 Loosa
A inffurmeçãu qoounteetetifa du INE mustra qooe-a im Joonhu tudus oos sectures de-a ecteefidede-a teenhem uma "seetooeçãu menus desffefuráfel", imbura oo cleema icunómeecu se-a tenha egrefedu i oo indeecedur de-a ecteefidede-a tenha istegnedu.
Oos dedus da Síntese-a Icunómeeca de-a Cunjoontoora mustrem qooe-a oo cunsoomu preefedu eceleruoo im Joonhu, subretoodu defeedu às melhureees nu sectur ootumófel.
Cum a unteceepeçãu de-a cumpres de-a feícoolus defeedu à intreda im feegur im Joolhu da nufa texa de-a IFA, oo sectur ootumófel regeestuoo melhureees im Joonhu, imbura nãu seja de-a prefer qooe-a pussem cunteenooer nus meses segooeentes, deez oo INE.
Oo indeecedur da Furmeçãu Broota de-a Cepeetel Feexu, uma medeeda du infesteementu, desegrefuoo-se-a im Joolhu, a beneffeecier de-a ifulooções menus negeteefes nu segmentu dus metereeeis de-a trunspurte-a i de-a cunstrooçãu.
Eu nífel da ecteefidede-a cumerceeel, oos seeneis furem meestus - es impurteções ebrunderem, mes es ixpurteções ceírem, cum es cunseqooênceees prefeesífeis pera es impreses ixpurtedures.
Oo mercedu de-a trebelhu ifeedenciuoo melhureees, mes es ixpecteteefes subre-a oo undementu footooru detereeurem-se-a, soogereendu qooe-a puderá hefer nufa detereeureçãu nus próxeemus meses.
Oo INE reffere-a eeenda qooe-a a icunumeea interneceeunel cunteenooa sem der "indeeceções fefuráfeees pera a cunjoontoora neceeunel".
Sem a retuma dus preencipeis perceurus cumerceeeis purtoogooeses, a retuma de-a purtoogooesa feeca cumpleeceda dedu qooe-a Purtoogel é uma peqooena icunumeea eberta, mooeetu dependente-a du ixtereeur.
Bork Bork Bork!
terça-feira, agosto 16, 2005
Música da Semana
Um dia
Vivi a ilusão de que ser homem bastaria
Que o mundo masculino tudo me daria
Do que eu quisesse ter
Que nada
Minha porção mulher, que até então se resguardara
É a porção melhor que trago em mim agora
É que me faz viver
Quem dera
Pudesse todo homem compreender, oh, mãe, quem dera
Ser o verão o apogeu da primavera
E só por ela ser
Quem sabe
O Superhomem venha nos restituir a glória
Mudando como um deus o curso da história
Por causa da mulher
sexta-feira, agosto 12, 2005
Rugas...
há dez minutos:
Avó: Miguel, que dia é hoje?
Eu : É dia 12 'vó.
Avó: Mas é terça ou quinta?
Eu :É sexta.
há cinco minutos:
Avó: Miguel, hoje é terça, não é?
quinta-feira, agosto 11, 2005
For the Times They're a' Changing...
Nestas férias, tive uma espécie de revelação (como se eu já não soubesse)... os putos já não são como antigamente.
Estando eu e o Bruno, tranquilamente a jantar numa esplanada da pacata vila de Odeceixe, lá onde o Alentejo acaba e o Algarve começa, um grupo de miúdos brincava por entre as mesas, num alarido que só eles sabem fazer. Nisto, ouvimos a seguinte conversa entre eles:
Diz um: - ..."o último a chegar é GAY!!!".
Ao qual uma miudinha lhe responde: - "GAY não! O último a chegar é LésMIca!"
Uma pausa... todos riem muito e um puto corrige-a:
- "Olha lá, és mesmo duh! Não é LésMIca é LÉSBICA! LÉS-BBBBBI-CA! Ouvistesss!? Daqui a pouco estás a dizer 'Estôgamo' em vez de Estômago!"
O mais pequeno de todos afasta-se do grupo e vai ter com a mãe. Timidamente pergunta-lhe:
- "Mãe... o que é uma LésMica?"
Ganhámos a noite e um sorriso de orelha a orelha.
São tão queridas estas crianças não são?!
quarta-feira, agosto 10, 2005
O carro: história de uma morte anunciada
Eu explico.
Uma semana depois ter vindo de férias e ainda na fase de adaptação à rotina laboral, vou em direcção ao lugar do meu carro e eis senão quando o lugar de estacionamento estava vazio!
1º pensamento: não estacionei o carro aqui ontem à noite e como estou com sono devo estar enganado!
2º pensamento: estou mesmo cansado e já nem consigo lembrar-me do local onde estacionei o carro!
3º pensamento (e após ter dado duas voltas à rua a olhar para todos os carros): roubaram-me o carro!
Após esta brilhante conclusão fui até à esquadra da PSP para apresentar queixa e eis senão quando fui informado de que o carro estava noutra esquadra da área.
De imediato vou em busca do meu carro e logo ao chegar vejo o meu carro na parque da esquadra...
O meu carro estava num estado muito semelhante a este...

No dia seguinte fiquei a saber que para além do que se vê na foto (chapa, motor e direcção), o carro estava com graves problemas na parte de baixo, tinha todas as luzes estragadas ou fundidas, necessitaria de praticamente toda a chapa nova, além da fechadura de entrada e da ignição. Abrevio já a descrição em que o carro estava por dentro (lembro que na altura tinha chovido no dia anterior) e que obrigaria a uma limpeza de fundo.
Aproveito para lembrar que o meu carrito já tinha sido alvo de outra brincadeira semelhante em Abril do ano passado e em que as consequências apesar de serem do mesmo tipo foram em número bastante menor... A única diferença foi que no ano passado os "brincalhões" foram apanhados em flagrante e desta fez a PSP já só o encontrou na berma da estrada!
Foi face a este cenário digno de qualquer cidade civilizada e cosmopolita, que de um dia para o outro me vi sem carro, a ter de apanhar 3 transportes para ir trabalhar, a trocar um percuso de 20 minutos por um de 1,30 H e ter de começar a abanar o porquinho mealheiro para ver se estava numa boa fase para comprar outro carro.
Enfim... são coisas que acontecem mas que nos deixam com muita vontade de dizer palavrões (#$%&h7xsd%?») e que cada vez menos me fazem desculpar estes (e outros) comportamentos por parte de pessoal que sob a desculpa da pobreza e da exclusão social aparentes se dedicam a fazer estes "serviços" apenas por diversão, aventura e gozo.
E agora vou dormir que amanhã tenho de me levantar uma hora mais cedo do que na época em que ainda tinha carro.
terça-feira, agosto 09, 2005
Estamos oficialmente de volta!
Longe estão já os 10 dias de descanso, diversão, sol e praia com o Miguel, nos belos cenários da costa vicentina.
De volta à vida real, muita coisa está por contar e mostrar; a adaptação ao ritmo diário não tem sido fácil... não só porque o trabalho é muito (o que nem sempre é mau!), mas também porque várias vertentes da vida estão presentemente a exigir a nossa presença e dedicação.
No entanto, como esta vertente também está a pedir atenção... aqui estamos nós.
Afinal, depois do H2omens ter "sido notícia" no Diário de Notícias a responsabilidade é maior.
P.S.1 - Ficamos tão contentes com a nossa presença no DN que tivemos de ler o texto várias vezes. A edição do DN de 1 de Agosto de 2005 já está religiosamente guardada. :-)
Parabéns Preciouzzz!
Muitos parabéns e continuação de boas postas!
segunda-feira, agosto 08, 2005
O DN meteu água...
Para nossa grande surpresa, soubémos em primeira mão pelo Tiago, que o H2OMENS tinha sido escolhido para blog(ue) do dia na passada segunda-feira, faz já uma semana... Não descansámos enquanto não encontrámos o jornal em questão para vermos com os nossos próprios olhos. Finalmente conseguimos arranjar um exemplar e... não é que era mesmo verdade!?
Bastou percorrer o Diário de Notícias, até à página 60 e lá estávamos nós, mesmo ao lado dos horóscopos e da previsão sobre o estado do tempo, com a crítica que em cima publicamos...
Gostámos da expressão subtil "web plural", tendo em conta o título "Homens em Blogue" e a ideia final de que um "compromisso" não tem de ser uma "obrigação".
Já tivémos os nossos minutos de fama e estamos tão vaidosos...
Música da Semana
It's nine o'clock on a Saturday
The Regular crowd shuffles in
There's an old man sitting next to me
Makin' love to his tonic and gin
He says, "Son, can you play me a memory
I'm not really sure how it goes
But it's sad and it's sweet and I knew it complete
When I wore a younger man's clothes"
La la la, de de da
La la, de de da da dum
Chorus:
Sing us a song, you're the piano man
Sing us a song tonight
Well, we're all in the mood for a melody
And you've got us feelin' alright
Now John at the bar is a friend of mine
He gets me my drinks for free
And he's quick with a joke or to light up your smoke
But there's someplace that he'd rather be
He says, "bill, I believe this is killing me."
As the smile ran away from his face
"Well I'm sure that I could be a movie star
If I could get out of this place"
Oh, la la la, de de da
La la, de de da da dum
Now Paul is a real estate novelist
Who never had time for a wife
And he's talkin' with Davy, who's still in the navy
And probably will be for life
And the waitress is practicing politics
As the businessmen slowly get stoned
Yes, they're sharing a drink they call loneliness
But it's better than drinkin' alone
Chorus
sing us a song you're the piano man
sing us a song tonight well we're all in the mood
for a melody and you got us feeling alright
It's a pretty good crowd for a Saturday
And the manager gives me a smile
'Cause he knows that it's me they've been comin' to see
To forget about life for a while
And the piano, sounds like a carnival
And the microphone smells like a beer
And they sit at the bar and put bread in my jar
And say, "Man, what are you doin' here."
Oh, la la la, de de da
La la, de de da da dum
Chorus:
sing us a song you're the piano man sing us a song tonight
well we're all in the mood for a melody and you got us
feeling alright
domingo, agosto 07, 2005
Et caetera
Para além da falta de escritos dignos de nota... estamos muito atrasados no que diz respeito aos últimos eventos: férias, trabalho e especialmente sobre o acontecimento mediático do ano para o H2omens... Mas isso vou deixar para o Miguel contar.
Posto isto, apenas posso dizer que durante a próxima semana vamos tentar compensar a falta de textos.
Boa semana a todos.
sábado, agosto 06, 2005
terça-feira, agosto 02, 2005
Comunicado do Gabinete do Primeiro Ministro
domingo, julho 24, 2005
Música da Semana
Twelve o'clock
you climb your stairs
you turn the key
And no one's there
no one's there
it's cold and bare.
And there's the phone
it's on your wall
and there's a note
No one's called
no one's called
and ain't that small.
But I can help you
I can understand
I can help you to your promised land
I'm your helping hand
your midnight man.
Try to sleep but sleep won't come
you lie awake
And toss and turn
toss and turn and burn
burn
buni
burn.
You read a book and try some food
you have a smoke
It ain't no good
it ain't no good
you're in that mood.
But I can help you
I can understand
. ..
No need to be there all on your own
you got the number
you got the phone
Any time and any day
and I'll be on my way.
I'm at your window
I'm at your door
I'm on the ceiling
I'm on the floor
I'm coming
I'm coming
I'm coming
here I come.
'Cause I can help you
I can understand
. . .
I can help you
I can understand
. . .
Your midnight man
play this song.
I can help you
I can understand. . . .
sexta-feira, julho 08, 2005
Música da Semana

P.S. - Não temos a certeza do título da música e também não encontrámos a letra na internet... por isso entretenham-se!
De qualquer forma a música vale pela letra estival e muito apelativa!
Adeusinho... que nós vamos de férias! :-P
Portem-se mal que nós vamos fazer o mesmo! ehehehe
Fiquem bem.
quarta-feira, julho 06, 2005
Sem título

O relógio avança mas não se vê nenhuma alteração e às vezes até se dúvida que exista!
segunda-feira, julho 04, 2005
Férias extra
Aqui fica uma sugestão para aqueles que este ano não tenham férias ou já as tenham gozado!! E ainda dizem que o Estado português não se preocupa com o bem estar dos cidadãos.
O jornal Público lembra na edição de hoje que a Lei Eleitoral das Autarquias Locais prevê "um mês de faltas justificadas e remuneradas" pela entidade patronal a todos os trabalhadores "que se candidatem - efectivos ou suplentes -, em qualquer lista de um partido ou movimento de cidadãos independentes".
Desta forma, cada trabalhador que se inscreva como efectivo ou suplente numa qualquer lista pode usufruir de trinta dias de dispensa anteriores à data das eleições, que são remunerados a cem por cento, com direito a subsídio de almoço, contando também esse tempo como serviço efectivo, para efeitos de reforma.
Agora é que eu percebo porque tanta gente investe tempo e dedicação durante a campanha eleitoral!
Sempre achei estranho como era possível que todas aquelas comitivas andassem a passear pelo país durante semanas... Mas inocentemente ainda pensei que fossem desempregados, militantes a soldo ou jovens entusiastas!
Afinal não... era tudo trabalhores pagos pelo Estado! Como se já não fosse suficiente o dinheiro gasto com as campanhas eleitorais!
sábado, julho 02, 2005
Manifesto
sexta-feira, julho 01, 2005
Vale a pena pensar nisto
Reconocemos hoy en España el derecho de las personas a contraer matrimonio con otras de su mismo sexo. Antes que nosotros lo hicieron Bélgica y Holanda, y antesdeayer lo reconoció Canadá. No hemos sido los primeros, pero tengo por seguro que no seremos los últimos. Detrás vendrán otros muchos países impulsados, Señorías, por dos fuerzas imparables: la libertad y la igualdad.
Se trata de un pequeño cambio en el texto legal: se agrega apenas un escueto párrafo en el que se establece que el matrimonio tendrá los mismos requisitos y los mismos efectos cuando los contrayentes sean del mismo o de diferente sexo; un pequeño cambio en la letra que acarrea un cambio inmenso en las vidas de miles de compatriotas.
No estamos legislando, Señorías, para gentes remotas y extrañas. Estamos ampliando las oportunidades de felicidad para nuestros vecinos, para nuestros compañeros de trabajo, para nuestros amigos y para nuestros familiares, y a la vez estamos construyendo un país más decente, porque una sociedad decente es aquella que no humilla a sus miembros.
En un poema titulado ?La familia? nuestro Luis Cernuda se lamentaba: ?Cómo se engaña el hombre y cuán en vano/ Da reglas que prohíben y condenan.?
Hoy la sociedad española da una respuesta a un grupo de personas que durante años han sido humilladas, cuyos derechos han sido ignorados, cuya dignidad ha sido ofendida, su identidad negada y su libertad reprimida. Hoy la sociedad española les devuelve el respeto que merecen, reconoce sus derechos, restaura su dignidad, afirma su identidad y restituye su libertad.
Es verdad que son tan sólo una minoría; pero su triunfo es el triunfo de todos. También aunque aún lo ignoren, es el triunfo de quienes se oponen a esta ley, porque es el triunfo de la libertad. Su victoria nos hace mejores a todos, hace mejor a nuestra sociedad.
Señorías, No hay agresión ninguna al matrimonio ni a la familia en la posibilidad de que dos personas del mismo sexo se casen. Más bien al contrario, lo que hay es cauce para realizar la pretensión que tienen esas personas de ordenar sus vidas con arreglo a las normas y exigencias del matrimonio y de la familia. No hay una conculcación de la institución matrimonial, sino justamente lo opuesto: valoración y reconocimiento del matrimonio.
Soy consciente de que algunas personas e instituciones están en profundo desacuerdo con este cambio legal. Deseo expresarles que, como otras reformas que la precedieron, esta ley no engendrará ningún mal, que su única consecuencia será el ahorro de sufrimiento inútil de seres humanos. Y una sociedad que ahorra sufrimiento inútil a sus miembros es una sociedad mejor.
En todo caso, manifiesto mi profundo respeto a esas personas y a esas instituciones, y quiero pedir además a todos quienes apoyan esta Ley ese mismo respeto. A los homosexuales, que han soportado en carne propia el escarnio y la afrenta durante años, les pido que al valor demostrado en la lucha por sus derechos sumen ahora el ejemplo de la generosidad y expresen su alegría con respeto a todas las creencias.
Con la aprobación de este Proyecto de Ley nuestro país da un paso más en el camino de libertad y tolerancia que inició en la Transición democrática. Nuestros hijos nos mirarían con incredulidad si les relatamos que no hace tanto tiempo sus madres tenían menos derechos que sus padres y si les contamos que las personas debían seguir unidas en matrimonio, aún por encima de su voluntad, cuando ya no eran capaces de convivir. Hoy podemos ofrecerles una hermosa lección: cada derecho conquistado, cada libertad alcanzada ha sido el fruto del esfuerzo y del sacrificio de muchas personas que hoy debemos reconocer y enorgullecernos de ello.
Hoy demostramos con esta Ley que las sociedades pueden hacerse mejores a sí mismas y que pueden ensanchar las fronteras de la tolerancia y hacer retroceder el espacio de la humillación y la infelicidad. Hoy, para muchos, llega aquel día que evocó Kavafis hace un siglo: ?Más tarde decía en la sociedad más perfecta/ algún otro, hecho como yo,/ ciertamente surgirá y actuará libremente?.
José Luiz Zapatero ao Congresso Espanhol - 30 de Junho de 2005
Via Daily Clark
terça-feira, junho 28, 2005
Aproveite já!!!

Até à próxima 5ª feira o Estado Português lança uma campanha de descontos sobre todos os produtos sujeitos ao imposto do IVA (taxa máxima), oferecendo um desconto de 2 % em todos os produtos disponíveis no mercado.
Dirija-se já à loja mais próxima e compre tudo o que precisar.
Não deixe de aproveitar esta grande oportunidade!!!
segunda-feira, junho 27, 2005
Dúvida pertinente, recebida por e-mail:
Música da Semana
Ev?rywhere I hear the sound of marching, charging feet, boy
?cause summer?s here and the time is right for fighting in the street, boy
But what can a poor boy do
Except to sing for a rock ?n? roll band
?cause in sleepy london town
There?s just no place for a street fighting man
No
Hey! think the time is right for a palace revolution
But where I live the game to play is compromise solution
Well, then what can a poor boy do
Except to sing for a rock ?n? roll band
?cause in sleepy london town
There?s no place for a street fighting man
No
Hey! said my name is called disturbance
I?ll shout and scream, I?ll kill the king, I?ll rail at all his servants
Well, what can a poor boy do
Except to sing for a rock ?n? roll band
?cause in sleepy london town
There?s no place for a street fighting man
No
quinta-feira, junho 23, 2005
Desejem-me sorte!
Ter chefes "tonhós" é o que dá! :-\
Espero estar inspirado para no caso de me ser colocada alguma questão, conseguir pelo menos, não comprometer o projecto. Como a única coisa que conheço é um conceito vou ter de o fazer render toda a reunião.
Desejem-me sorte!

Como se isto não fosse suficiente ando às voltas com as minhas queridas gravatas e os meus/seus nós maravilhosos!
Alguém sabe onde posso fazer um curso de formação sobre nós de gravata?!?!?
Felizmente aqui, aqui e aqui conseguir inspiração nesta hora tardia.
Acho que estou a precisar disto...

quarta-feira, junho 22, 2005
Leitura recomendada Distração e muita água
Tou fodida!!!, by Preciouzzz
P.S. - Aqui ficam as minhas desculpas (e muitos beijinhos) à Preciouzzz pela forma disparatada e muito distraida como comentei o post em referência... Mais uma vez metemos H2O.
terça-feira, junho 21, 2005
Verão...

É a aproveitar senhores e senhoras... toca a aproveitar o maior dia do ano, enquanto ainda não se paga imposto!
Leitura recomendada
Tou fodida!!!, by Preciouzzz
segunda-feira, junho 20, 2005
Mais uma descrição da actualidade...
Uma burguesia, cívica e politicamente corrupta ate à medula, não descriminando já o bem do mal, sem palavras, sem vergonha, sem carácter, havendo homens que, honrados (?) na vida intima, descambam na vida publica em pantomineiros e sevandijas, capazes de toda a veniaga e toda a infâmia, da mentira a falsificação, da violência ao roubo, donde provém que na politica portuguesa sucedam, entre a indiferença geral, escândalos monstruosos, absolutamente inverosímeis no Limoeiro (...)
Um poder legislativo, esfregão de cozinha do executivo; este criado de quarto do moderador; e este, finalmente, tornado absoluto pela abdicação unânime do pais, e exercido ao acaso da herança, pelo primeiro que sai dum ventre, - como da roda duma lotaria.
A justiça ao arbítrio da Politica, torcendo-lhe a vara ao ponto de fazer dela saca-rolhas.
Dois partidos (...), sem ideias, sem planos, sem convicções, incapazes (...) vivendo ambos do mesmo utilitarismo céptico e pervertido, análogos nas palavras, idênticos nos actos, iguais um ao outro como duas metades do mesmo zero, e não se amalgando e fundindo, apesar disso, pela razão que alguém deu no parlamento, - de não caberem todos duma vez na mesma sala de jantar (...)
Mais uma descrição do país que se mantém sem grandes alterações nos últimos 150 anos. Quem já leu ou trabalhou sobre a História do Portugal contemporâneo sabe que existem semelhanças arrepiantes em várias áreas da sociedade. Lembro-me de ter trabalhado num projecto sobre jornais na transição do século (XIX-XX) e achar que aquelas notícias podiam estar nas páginas do Diário de Notícias, Público ou Correio da Manhã.
domingo, junho 19, 2005
Música da Semana
Se alguma vez te parecer
ouvir coisas sem sentido
não ligues, sou eu a dizer
que quero ficar contigo
e apenas obedeço
com as artes que conheço
ao princípio activo
que rege desde o começo
e mantém o mundo vivo
Se alguma vez me vires fazer
figuras teatrais
dignas dum palhaço pobre
sou eu a dançar a mais nobre
das danças nupciais
vê minhas plumas cardeais
em todo o seu esplendor
sou eu, sou eu, nem mais
a suplicar o teu amor
É a dança mais pungente
mão atrás e outra à frente
valsa de um homem carente
mão atrás e outra à frente
valsa de um homem carente
Mais perto...
Esta viagem de mais de 500 Km ao Norte do país mexeu mais comigo do que o habitual: o contacto com o passado, com a família e com as minhas raízes sentimentais e materiais, fez-me pensar bastante sobre a vida que tive até hoje, a vida que tenho e sobre aquela que quero para mim daqui em diante.
Foram analisados vários aspectos da minha vida e equacionadas eventuais hipóteses de melhoramentos... (In)Felizmente tudo ainda no campo dos pensamentos, dos desejos e das vontades!
Melancolias à parte aqui estou de volta a estas andanças blogueiras.
Como já devem ter reparado existem muitas sugestões de temas para futuros posts... vamos ver como se sai a escrita.
Enfim... estou mais perto.
P.S. - Estava cheio de saudades tuas miúdo. Muuuaaahhhh
sexta-feira, junho 17, 2005
E "ele" volta hoje...

Vai minha tristeza
E diz a "ele" que sem "ele" não pode ser
Diz-lhe numa prece
Que "ele" regresse
Porque não posso mais sofrer
Chega de saudade
A realidade é que sem "ele"
Não há paz, Não há beleza
É só tristeza e a melancolia
Que não sai de mim
Não sai de mim
Não sai
Mas, se "ele" voltar
Se "ele" voltar que coisa linda!
Que coisa louca!
Pois há menos peixinhos a nadar no mar
Do que os beijinhos
Que eu darei na sua boca
Dentro dos meus braços, os abraços
Hão de ser milhões de abraços
Apertado assim, colado assim, "calado" assim,
Abraços e beijinhos e carinhos sem ter fim
Que é pra acabar com esse negócio
De viver longe de mim
Não quero mais esse negócio
De você viver assim
Vamos deixar esse negócio
De você viver sem mim..
quarta-feira, junho 15, 2005
Inquérito Literário
2) Último livro que eu comprei?
Comprei para oferecer ao Bruno pelo aniversário, o livro AMAR NÃO ACABA, de Frederico Lourenço.
3) Último livro que eu li?
O HOMEM DUPLICADO, de José Saramago. Presentemente, estou a retomar (shame on me que ainda não tive tempo para o acabar) A SOMBRA DO VENTO, de Carlos Ruiz Zafón (gentilmente oferecido pela queerida Panasca).
Realmente, tenho lido muito pouco...
4) Cinco livros que significam muito para mim?
JANGADA DE PEDRA, José Saramago
O TRIUNFO DOS PORCOS, George Orwell
O JOVEM PERSA, Mary Renault
OS MAIAS, Eça de Queiroz
ANTOLOGIA POÉTICA, de Fernando Pessoa
5) Sugira cinco pessoas para preencher este formulário.
Ai.... vou pensar nisso e já digo qualquer coisa. Vou mesmo ter que pôr as leituras em dia...
Enviado por Draco, do Daqui para a Frente Só Há Dragões. Devo-lhe ter saído na rifa ;)
Inquérito Musical
Já perdi a conta aos megabytes de música que tenho aqui neste bicharoco electrónico. E a provocação da pergunta faz-me lembrar que essa é uma secção que eu tenho de arrumar no meu pc.
Último disco que comprei
Já não sei há quanto tempo foi que comprei o meu último disco. As minhas companhias sonoras fixam-se pela Rádio e pelos MP3's. Mas estes dois encontrei-os em saldos e recomendam-se.
A única coisa que estou a ouvir neste momento é a ventoinha do computador e o chilrear de passarinhos lá fora.
5 discos/músicos que ouço frequentemente ou que têm algum significado para mim.
- Requiem Wolfgang Amadeus Mozart
- Listen Without Prejudice George Michael
- Banda Sonora do filme Blade Runner
- e o último que me marcou: Humanos
Recebido por Astianax, do Bairro do Amor e pelo Draco do Só Há Dragões
Como não sei quem já fez o quê, e como ainda não tive tempo de fazer todas as minhas leituras. Pela minha parte, este questionário morre aqui. Não o vou lançar para ninguém. :P
segunda-feira, junho 13, 2005
Caríssim@s, estou de volta!
Uma vez mais, senti uma coisa que há muito não sentia. Voltei a aprender e senti-me a crescer com as experiências tidas. Foi bom chegar ao final, com a sensação de missão cumprida e de ter visto o meu mérito e empenho reconhecidos por quem de direito. Foi igualmente importante, estar a trabalhar com gente "de gabarito", ou pelo menos que se julgam assim, e conseguir ao longo de algumas semanas integrar-me e ser tratado como igual. Esperemos que surjam outras oportunidades destas! E o melhor de tudo isto, sair com um cheque generoso nas mãos ;)
Este ano, foi mais um ano de mudança, um ano de retoma de alguns objectivos de que me tinha desviado, um pouco antes de ter conhecido o Bruno. Nada disto teria acontecido sem o seu apoio incondicional, a sua paciência e de ter tolerado por tanto tempo a minha ausência.
Tenho muita sorte em ter ao meu lado, alguém que mesmo não compreendendo a totalidade das minhas vontades, acções e desejos, me apoia qualquer que seja o meu veridicto final. Por isso, Bruno, este post é para ti, agora que estás tão longe. Quero no fundo, dizer-te que senti muito a tua falta e que estou desejoso, como bem sabes, de partir contigo, uma vez mais, pelos caminhos de Portugal, para uma semana só nossa. Quero ainda agradecer-te tudo o que tens sido para mim. Amo-te sei lá como, porque as palavras já não chegam para dizer o quanto é!
sábado, junho 11, 2005
Mais perto do céu...

Esta é uma reprodução do primeiro e mais antigo mapa do território português impresso em Portugal e inserido no primeiro Atlas Geográfico ? o Theatrum Orbis Terrarum, editado pela primeira vez em 1570, em Antuérpia, por Abraham Ortélius.
A edição de 1570, em latim, continha setenta cartas das quais cinquenta e seis representam a Europa; Portugal apresentava-se no número oito.
Deste Atlas foram feitas quarenta e uma edições, vinte e uma em latim, duas em holandês, cinco em alemão, seis em francês, quatro em espanhol e uma em inglês, sendo a última de 1612.
No anterrosto todos os mapas têm um texto descritivo do respectivo país, que no caso de Portugal tem o seguinte título ? Portugallia regnun.
O mapa de Portugal que figura em todas estas edições é o famoso mapa de Fernando Álvares Seco, de 1560, e que foi o primeiro mapa de Portugal a ser impresso em Portugal. Este mapa além de ser o mais antigo de Portugal, representa o primeiro levantamento em grande escala, apoiado em métodos matemáticos, talvez mesmo trigonométricos, que se conhece em todo o território de um estado. Pode-se dizer que pelo menos com quatro anos de antecedência em relação a qualquer país, os cartógrafos portugueses fizeram um levantamento de grande escala do todo o seu território.
Aquiles Estaço, professor na Universidade de Sapiência em Roma encomendou no início da segunda metade do século XVI ao seu compatriota Álvares Seco uma carta de Portugal com a intenção de a dedicar ao Cardeal Guido Sforza, protector do Reino das Quinas. Satisfeita pelo cartógrafo a pretensão do humanista, a carta é apresentada e oferecida ao Cardeal italiano em 1566 em Roma acabando por entrar no domínio público em 20 de Maio de 1560.
Uma das características que este mapa apresenta é a sua posição horizontal, foi desenhado na escala 1:1.500.000, numa projecção cilíndrica, tem as dimensões 57,5x34 cm., sendo de assinalar também a riqueza de nomes nas áreas da actual Estremadura e Trás-os-Montes e ainda a significativa representação hidrográfica. Ornamentam a carta dois escudetes com inscrições, em que o superior apresenta a seguinte inscrição ? Portugalliae // que olim Lusitania, novissima // & exactissima descriptio, Auc= // Vernando Álvaro Secco. //, uma nau no Oceano Atlântico, uma barca a Sul junto à Andaluzia e ainda um grande peixe.
Toda esta introdução histórico-geográfica só para informar que durante os próximos dias estarei (ainda mais) ausente do blog...
Vou estar de férias até ao próximo dia 17 nas terras altas de Trás-os-Montes um local onde se está mais perto do céu e onde este tem um azul especial!
Fiquei bem e bom dia de Santo António!
Por Luís de Camões...

Vida de minha alma!
Dois tormentos vejo
Grandes por extremo:
Se vos vejo, temo;
E se não, desejo.
Quando me despejo
E venho a escolher,
Se temo o desejo,
Desejo o temer!
Redondilhas recolhidas na edição de Domingos Fernandes, de 1616
sexta-feira, junho 10, 2005
Dia de Portugal, de Camões e das Comunidades Portuguesas

Programa Oficial das Comemorações Oficiais do Dia de Portugal, de Camões e das Comunidades Portuguesas, Guimarães - 2005
P.S. Digam lá que esta imagem que encontrei no google não é linda! eheheheheh
Sugestão de Fim-de-Semana
Cidadela de Cascais ? 10 e 11 de Junho
Esta iniciativa apresenta os melhores extractos de uma das mais célebres óperas cómicas, de Gaetano Donizetti, sob a forma semi-encenada, para solistas, coro e orquestra, no cenário ideal da Cidadela de Cascais.

Elio Orciuolo
O jovem maestro Elio Orciuolo aperfeiçoou-se no Mozarteum de Salzburgo, sendo-lhe reconhecido um talento muito especial para o reportório italiano do século XIX.
Eugénia Graza
Dotada de uma facilidade vocal absolutamente invulgar, Garza é uma das cantoras mais apreciadas por Placido Domingo, com quem actuou por diversas vezes, merecendo especial destaque um Concerto de Gala na Casa Branca, em Washington.
Em 2001 foi-lhe atribuído o Prémio Operalia.
Na temporada de 2005 ,merec ereferência especial a sua presença no concerto de despedida dos Três Tenores ao lado de Domingo, Carreras e Pavaroti.
António Gandía
Premiado com diversos Primeiros Prémios no Concurso ´?Francisco Viñas?, António Gandía alcançou um verdadeiro sucesso internacional após a sua notável estreia no Teatro La Scala de Milão, impondo-se como um dos mais sensacionais cantores espanhóis da nova geração.
Mercè Obiol
Notável pela sua expressividade em papeis humorísticos, reparte a sua carreira pelo lied, concerto sinfónico e a ópera.
Trabalhou com Spivakov, Carella e Anguelov entre muitos outros maestros, num reportório que vai de Purcell aos compositores do século XX.
José Fardilha
Com uma longa carreira a nível internacional, José Fardilha pisou os mais importantes palcos de ópera do mundo, entre os quais se incluem as suas diversas apresentações no Teatro La Scala de Milão, cantando regularmente com os mais consagrados maestros da actualidade.
FESTIVAL ROTA DOS MONUMENTOS
Concebido intencionalmente para criar uma oferta cultural de primeira grandeza para o público nacional e internacional durante o período de Verão, este projecto desenvolve-se em parceria com diversas Câmaras Municipais da Grande Lisboa, com a Associação Turismo de Lisboa, com Junta de Turismo da Costa do Estoril e com o Ministério da Cultura/IPPAR.
Comprar bilhetes. (Secção Festival)
quinta-feira, junho 09, 2005
Ausências..
Infelizmente e por motivos vários e mais que justificados tanto eu como o Miguel temos andado assoberbados (como diziz uma colega irritante dos tempos da faculdade) com tanto trabalho, o que nos tem impedido de actualizar o blog.
Afinal quem disse que estudante não era profissão nunca deve ter estudado e trabalhado ao mesmo tempo... caso contrário mordia a língua e morria logo de seguida.
Estas últimas semanas foram especialmente complicadas para os H2O (dito assim mais parece uma dupla musical), uma vez que temos estado em fase de preparação e execução de aparições públicas.
A todos quantos já se estavam a habituar a vir aqui diariamente em virtude dos posts regulares... sorry!!!
Prometemos, no entanto, que a emissão continuará dentro de dias!
quarta-feira, junho 08, 2005
Para lembrar
Nessa manhã de 16 de Junho de 1940, Aristides de Sousa Mendes abriu a porta do quarto onde se havia recolhido por três dias e três noites. Era domingo. À porta do nº 14 do Quai Louis XVIII, milhares de pessoas o esperavam. O cônsul arranjou-se, rumou ao escritório e informou os circunstantes ter ouvido uma voz, que tanto podia ser a da sua consciência quanto a de Deus.
Sentou-se, empunhou a caneta e assinou. Assinou vistos sem parar, nesse dia, no outro, no outro e no outro.

Hoje, em Nova Iorque, recorda-se um dos mais consequentes actos de desobediência da nossa história recente.
segunda-feira, junho 06, 2005
Música da Semana
Billy Ray was a preacher's son
And when his daddy would visit he'd come along
When they gathered around and starting talkin'
That's when Billy would take me walkin'
Out through the back yard we'd go walkin'
Then he'd look into my eyes
Lord knows, to my surprise
The only one who could ever reach me
Was the son of a preacherman
The only boy who could ever teach me
Was the son of a preacheman
Yes he was, he was, ooh, yes he was
Bein' good isn't always easy
No matter how hard I try
When he started sweet-talkin' to me
He'd come'n tell me "Everything is all right "
He'd kiss and tell me "Everyting is all right "
Can I get away again tonight ?
The only one who could ever reach me
Was the son of a preacherman
The only boy who can ever teach me
Was the son of a preacherman
Yes he was, he was, ooh, yes he was ( yes he was )
How well I remember
The look that was in his eyes
Stealin' kisses from me on the sly
Takin' time to make time
Tellin'me that he's alle mine
Learin' from each other's knowin'
Lookin' to see how much we've grown and
The only one who could ever reach me
Was the son of a preacherman
The only boy who could ever teach me
Was the son of a preacherman
Yes he was, he was, ooh, yes he was
( The only one who could ever reach me )
He was the sweet-talkin' son of a preacherman
( The only boy who could ever teach me )
Was the son of a preacherman
( The only one who could ever reach me )
Was the sweet-talkin' son of a preacherman
domingo, junho 05, 2005
O despesismo público e o déficit de 6,8%
Serve este texto para explicar como podia e pode o governo salvar o défice:
Os itens não vão por ordem de grandeza, mas são todos exequíveis.
1. Proibir qualquer governo de mudar a sua lei orgânica durante 20 anos.
2. Proibir qualquer ministro de mudar o nome do seu ministério e, assim, não encomendar novo logótipo, papel timbrado, envelopes, cartões e afins.
3. Proibir qualquer ministério ou direcção-geral de mudar de instalações e ameaçar criminalmente quem o fizer.
4. Proibir as delegações que vão a Nova Iorque de se instalarem no Pierre ou no Waldorf Astoria, apesar de os representantes da Guiné estarem lá.
5. Restringir o uso dos Falcon ao Presidente da República e ao Primeiro-Ministro.
6. Não encomendar nenhum estudo a nenhuma consultora durante 1 ano. Vão ver que os preços das consultoras baixam e que os 'power-points' deixam de ser um chorrilho de banalidades.
7. Extiguir todas as comissões de livros brancos, verdes e afins.
8. Extinguir os governos civis todos, vender os edifícios e a tralha respectiva.
9. Reduzir drasticamente o 'staff' variável dos ministérios e, sobretudo, das câmaras municipais para acabar com as máquinas de emprego partidário.
10. Proibir que os ministérios contratem empresas de comunicação para fazer a assessoria de imprensa ou que o façam através das empresas que tutelam.
11. Não nomear amigos e "malta do partido" para as administrações das empresas estatais e para-estatais.
12. Para assustar a nossa Banca, o Governo devia deixar que o BBVA comprasse um grande banco em Portugal.
13. Para mostrar que nem tudo está combinado na secretaria, o Governo devia deixar que o Belmiro ganhasse um concurso público qualquer. Lá porque ele não dá dinheiro aos partidos, começa a ser escandaloso que o maior empresário português nunca ganhe nada quando a decisão está nas mãos do Estado.
14. Vender os submarinos a algum país emergente (ou submergente, como nós).
15. Vender todos os quartéis que existem no centro das cidades, urbanizar 30% e pôr tudo o resto com espaços verdes geridos e pagos pelas construtoras que ficam com os direitos de construção.
16. Obrigar Angola a pagar a dívida.
17. Assumir que só as linhas do TGV Lisboa-Madrid e Lisboa-Porto é que podem ser rentáveis e acabar com as outras todas, que nunca vão ser feitas e para as quais se continuam a encomendar muitos estudos.
18. Condecorar o Paulo Macedo.
19. Depois de ser condecorado, sugiro ao Paulo Macedo que faça uma busca simultânea nos partidos políticos e nas empresas que montam campanhas eleitorais. Vai ver, finalmente, o que são sinais exteriores de riqueza.
20. Fazer o mesmo nas SAD dos clubes que vivem acima das possibilidades e jogam cada vez pior.
21. Implodir o Estádio do Algarve em cerimónia pública e obrigar o José Sócrates e o José Luís Arnaut a carregarem no botão e, já agora, a comprar a dinamite do seu bolso - são os dois ricos e não lhes faz diferença. Ameaçar, nesse mesmo dia, implodir os estádios de Aveiro e de Coimbra se continuarem a dar prejuízos monstruosos.
* Irmão do Ministro António Costa.
quinta-feira, junho 02, 2005
Tou com saudades disto...
Não vejo a hora dos meus horários estabilizarem, de voltar a ter noites descontraídas, de ver o Bruno mais vezes e de não me sentir tão cansado, nem com esta ansiedade que aumenta a cada dia que passa e que me aperta o peito.
Irra, que nunca mais chegam as férias! Mas pronto, agora não é altura de pensar muito nisso, aliás porque está bom tempo e se penso muito fico deprimido, ou no mínimo entro em curto-circuito. Por agora só tenho mesmo é que combater estes dias ocupados e este stress.
Notas para o dia de hoje:
Está tudo bem.
Sou feliz.
É preciso é paciência.
Não vale a pena chatearmo-nos com coisas sem importância.
Não esquecer de dizer ao Bruno que o amo muito.























